la cousine de la Mariée
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C’était au mariage d’une de mes meilleures amies, qui ne m’avait jamais laissé de glace, loin de là, mais malheureusement sans que mon attirance soit réciproque ! Autant vous dire que je n’avais pas vraiment le moral de la voir m’échapper, bien que son mari soit aussi un de mes amis.
En mesure de compensation, j’avais demandé à être placé à côté d’une jeune fille célibataire. Cependant, j’avais plutôt le regard tourné en permanence vers ma mariée que vers ma voisine, quie en outre n’était pas vraiment mon type, physiquement parlant. Cependant, l’alcool aidant, nous avaosn tout de même sympathisé : il s’agissait en fait d’une cousine de la mariée, effectivement célibataire.
Comme beaucoup de mecs, je ne me rends jamais compte lorsqu’une fille me drague, et ce n’est que lorsque je réalisai que son genou s’appuyait de manière insistante contre le mien que je réalisai. Comme elle m’avait charmé par sa conversation, nous n’avons eu qu’un regard à échanger pour nous mettre d’accord, juste au moment où commença une série de discours. Je ne vis donc pas sa main quitter la table et passer sous la longue nappe, mais je la sentis se poser sur mon entrejambes encore endormi, mais qui ne le resta pas longtemps. Ce fut dur pour moi de rester impassible quand sa main ouvrit ma braguette et s’empara de mon sexe tendu, commençant à me branler doucement. Heureusement, toute la table était tournée vers l’estrade où s’enchaînaient les orateurs, et nous tournaient le dos. A un moment, un mouvement un peu plus brutal ayant fait tomber un couvert sous la table, elle se baissa promptement et réussit à me lécher, juste un instant, le gland !J’eus du mal cette fois à retenir un gémissement... mais les discours se terminèrent, et sa main réapparut pour applaudir, me laissant me rajuster, dans un état d’excitation que vous pouvez imaginer ! Impossible cependant de quitter le mariage aussi vite, question de politesse, mais danser avec elle fut une nouvelle épreuve puisqu’elle appuyait de toutes ses forces son ventre (elle est plus petite que moi) sur mon sexe toujours tendu.mais la fellation s’arrêta et E. se mit à genoux. M. mit alors Max en position, prit son sexe à plaines mains et l’appuya sur celui de E. Max
Finalement, au milieu des allées et venues, nous avons pu nous éclipser sans nous faire remarquer, prétextant la chaleur et le besoin de se reposer quelques instants au dehors. En fait de repos, je découvris une vraie furie : dès que nous fumes hors de portée de vue, elle m’embrassa brutalement, me caressantla nuque, les fesses, se pressant à nouveau contre mon sexe ; pendant ce temps, je sentais aussi sa poitrine contre la mienne, que je réussis à caresser à travers son fin chemisier. De nouveau, elle se servit de sa main pour m’exciter, et je dus m’appuyer contre un arbre tellement le plaisir était violent ; puis, parfaitement naturelle elle se laissa tomber à genoux pour m’engloutir et il ne me fallut pas plus de queques instants pour éjaculer dans sa bouche, ce qu’elle sembla apprécier.

Puis je l’embrassai à nouveau profondément, car j’adore retrouver le goût de mon sperme dans la bouche d’une femme. A près nous être un peu remis de nos émotions, nous regagnâmes la salle de danse où la fête battait encore son plein, et nous recommençâmes à danser en éhangeant des regards brûlants. Comme ses parents étaient présents, elle prétexta la fatigue pour leur dire qu’elle rentrait finalement avec une de ses tantes, qui accepta de fermer les yeux, et qu’elle dormirait chez elle. Après avoir salué tout le monde, elle s’éclipsa donc sous mes yeux un peu inquiets (j’avais peur qu’elle ne s’en aille vraiment !), et les 20 minutes que je dus attendre furent un long supplice. Mais en arrivant à ma voiture, j’eus la joie de la retrouver. A nouveau nous nous sommes embrassés et caressés, puis elle s’est allongée sur le ventre sur le capot. j’ai relevé sa jupe, enlevé sa petite culotte et c’est alors que j’eus une mauvaise surprise : j’étais tombé sur une mauvaise période, et une petite ficelle pendait ironiquement entre ses cuisses. Je dus rester quelques instants surpris, le pantalon sur les chevilles, le sexe dressé, devant cette paire de fesses offertes, car elle se retourna un peu et me dit doucement : “Viens, je t’attends !”.
J’ai donc fait ce qu’elle attendait : j’ai appuyé mon gland sur la petite ouverture qui a résisté, mais a nouveau elle m’a dit : “Viens ! Force-moi”, alors j’ai perdu tout contrôle et une violent poussée a enfoncé mon sexe dans ses reins jusqu’à la garde, lui arrachant un cri qu’elle étouffa en se mordant la main. Puis j’ai continué à aller et venir en elle, la tenant par une hanche, et lui chatouillant le clitoris de l’autre main, jusqu’à ce que j’éjacule à nouveau dans un éblouissement de plaisir, et je restais de longues minutes couchés sur son dos, reprenant mon souffle, jusqu’à ce que je comprenne que je devais un peu l’écraser !Mes deux nouvelles amies se mirent à 4 pattes, et je les pénétrais tour à tour, dans le vagin et dans l’anus Décidé à ne pas en rester là, cette charmante jeune fille semblant prête à tout, nous nous sommes ensuite rendus chez moi. Et dans la voiture, j’eus encore une nouvelle surprise : elle m’avoua avoir usé d’un subterfuge pour que je la sodomise directement, car c’est comme ça qu’elle adore être prise en premier ! Incroyable, non ? Le subterfuge étant destiné, d’une part à ce qu’elle n’ait pas à dire ce qu’elle souhaitait, mais aussi à convaincre les timides...
Mais décidément, cette soirée devait être l’une des plus fabuleuses de ma vie ! En effet, passant devant une boîte de nuit, elle me dit qu’une de ses amies devait y être et que ce serait sympa de la ramener en ville, où nous allions. J’acceptai bien sûr, sans penser une seconde à mal. Mais, cela va vous paraitre incroyable : descendue de la vouture pour aller chercher sa copine, je ne sais pas ce que ma nouvelle amie (qui s’appelle M., au fait) lui dit ; en tous cas, la copine (elle, c’est E.) en question monta à côté de moi et, sans un mot, m’embrassa goulûment. Abasourdi, je repris la route : et E. s’empara de mon membre, puis commença à me sucer goulûment ! Pendant ce temps, M. me murmurait à l’oreille : “Tu vas voir, à côté de moi c’est une vraie salope” !
Quelques kilomètres et une nouvelle éjaculation plus loin, nous arrivâmes enfin dans mon appartement. C’était la première foisque je me retrouvais avec deux filles ! Comme j’étais un peu fatigué par ces multiples orgasmes, après que nous nous soyons tous les 3 déshabillés elles ont commencés à se caresser, à se lêcher partout avec des soupirs de jouissance qui m’ont fait malgré tout retrouver ma vigueur ! Les filles s’en apreçurent, bien sûr, mais continuèrent à se caresser jusqu’à ce qu’elles n’en puissent plus de jouir, pendant que je me caressais. Nous nous sommes alors allongés tous les trois sur la moquette, enlacés, nous caressant doucement, pendant de longues minutes, le temps de reprendre un peu nos esprits : mais nous n’avions nulle envie de nous endormir !
C’est alors que M. me dit tout bas :
“Tu m’as bien dit que tu avais un chien ?
- Oui, un labrador, il doit dormir dans la cuisine.
- je vais le chercher”
Elle revient bientôt, en effet, tenant Max par le collier, le caressant. effectivement, E. sembla ravir de voir la bête et commença à le caresser affectueusement. Puis, d’un seul coup, elle passa sous lui et prit son sexe dans sa bouche pendant que M. le maintenait ! Ce pauvre Max, tout excité, aurait joui bien vite, mais la fellation s’arrêta et E. se mit à genoux. M. mit alors Max en position, prit son sexe à plaines mains et l’appuya sur celui de E. Max commença de violents et très rapides allers-retours, haletant, et E. poussait des cis de jouissance incropyable. Eberlué par cette scène incroyable que je n’aurais jamais imaginée, je restais sans voix ! puis, follement excitée, je rejoignis E. et présentais mon sexe devant sa bouche : elle me suça à nouveau, ma bite étouffant ses cris. M. passa alors derrière moi et me lécha l’anus, avant d’y faire pénétrer un doigt ! Ce fut Max qui éjacula le premier, puis se retira et fila vers sa cuisine, tout étonné encore de sa soirée ! la mienne n’était pas finie.
Mes deux nouvelles amies se mirent à 4 pattes, et je les pénétrais tour à tour, dans le vagin et dans l’anus, me contrôlant pour ne pas jouir. J’allais et venais brutalement en elle, les faisant crier. Puis elles me bandèrent les yeux et m’allongèrent sur le sol pour un nouveau jeu. Et je dus deviner quelle chatte ou quel trou du cul se posait, quelle main me branlait, dans quel vagin ou anus mon sexe s’enfonçait. Voyant que j’étais excité quand elles me mettaient le doigt dans l’anus (et, en effet, sans être homo j’aime bien me faire sodomiser aussi), elles commencèrent à le dilater, à me mettre plusieurs doigts. Je les entendis chercher dans l’appartement, et elles durent trouver puisqu’elle me firent soudain mettre à 4 pattes. L’une s’empara de mon sexe pendant que l’autre forçait mon anus avec (je l’ai su après, j’avais toujours les yeux bandés) un énorme concombre, lubrifié à l’huile d’olive ! Le plaisir fut si fort que je jouis immédiatement. Après, j’ai du m’endormir quelques instants. Je ne fus réveillé que lorsqu’on enleva le concombre de mon anus. Mais je sentis alors une nouvelle pression sur celui-ci, et je compris que c’était Max que les filles avaient ramené ! A son tour il pénétra sans mal dans mon anus, et j’ai honte de le dire mais je le laissais faire et j’y pris un plaisir incroyable !
Ce fut la dernière chose qui m’arriva ce soir là, car nous nous endormimes tous enlacés, dans une odeur de sueur et de sperme. Nous dormîmes longtemps, et au réveill... mais c’est une autre histoire !



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